‹ Éléments de physique expérimentale et de météorologieChapitre 81 sur 217 · CHAP. V. VISION £T INSTRUMENTS · texte numérisé non relu

CHAP. V. VISION £T INSTRUMENTS

foturas qui convient le mieux à l'objet qui 'est soumis à ropérience : en général , les corps très-minces et trèstnosparents exigent une lumière moins éclatante. AudoMMU du diaphragme se trouve encore un yerre dépoli, fie l'on tourne de manière à recevoir le faisceau, lorsfion veut employer la lumière solaire ou celle d*une forte lampe.

Enfin, Tobjet est amené près du foyer au moyen d*un pi- (ion dont le bouton est en p^ et la vis micrométrique ]f sert m le mettre exactement au point.

4* j/Justemeni et éclairage des corps opaques. — Les cofpt opaques doivent être placés sur un très-petit disque de verre noir collé sur une lame transparente , et mis enfuie sur le porte-objet : alors, pour les éclairer, on peut le servir ou dune lentille ou d'un miroiri, ou de ces deux ■oyens réunis.

5* Moyens de parcourir le champ, — Il y a pour cela deox vis micrométriques k etq : la première sert à pousser en avant ou à retirer en arrière le char du porte-objet et trat ce qu'il porte ; la seconde sert à le faire marcher iaténlcment de droite à gauche ou de gauche à droite. Au moyen de ces deux mouvements combinés on peut parcounr tonte l'étendue de l'objet dans un sens ou dans l'autre ans perdre de vue son image.

6" Grossissement. — L un des meilleurs moyens de déterminer la force amplifiante du microscope est d'employer ine chambre claire qui s'adapte à l'oculaire dont on fait uage, afin de voir en même temps un micromètre de verre Bis an-devant des lentilles comme objet , et une règle difiaée mise dans la verticale de Toculaire à une distance convenable : l'image amplifiée du micromètre se projette mr la règle, et l'on peut lire aisément le nombre des divi- ÔODS qu die y occupe. Dans ce microscope, les corobinailons d'objectifs et d'oculaires qui ne grossissent pas plus de 5oo fois en diamètre, donnent des images d'une net-

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teté remarquable. Lei combinaisons qiii portent le grossis sèment à lOOO) aooo, Soooou 4ooo fois» donnent des image un peu confuses.

Quelquefois, on se contente de mesurer le grossissemen ou plutôt U grandeur réelle des. objets au moyen des tû micromfîtriques ^ et ^ dont nous avons parle; ces vis ont un pas très-petit et déterminé d'avance ; en outre , leuft têtes sont divisées, en sorte qu'il suffit de voir de combier de tours ou de fractions de tour il faut tourner pour fkin passer un objet d'un côté à l'autre du fil micrométrique à\ loculaire dont la disposition est indiquée plus haut.

Ce microscope peut être placé verticalement. Il suffi pour cela de dévisser le prisme, de mettre les lentilles dan le prolongement du tube, et de (aire tourner celui-ci autou du genou z; on peut même, au moyen du second genou %' rendre la pièce zz verticale , mettre le tube horizontal , c observer sur le porteobjet, qui est alors verticaL Enfin, 1 même instrument prend avec la plus grande facilite la éh position convenable pour les observations chimiques : poU cela, on tourne la pièce ir, qui tient au tube par un mou vement de baïonnette, et on lui donne la position indiqué dans la figure \ij ; sur le porte-objet se dispose un peli verre de montre contenant la dissolution soumise à Texpé rien ce; uii miroir m* sert àréclaira^et

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œ qui donnerait n au moyen de /(, si I*on connaissait le rapport ^-

Pour former des ménisques de diverses substances qui soient tous pians concaves et de même rayon de courbure, il snffit de placer un fragment de ces diverses substances nr un Terre plan à faces parallèles, et ensuite d'exercer une pression avec une lentille convexe, au point que le sommet de la couTexité touche presque la surface du plan.

Or, si, pour fsiire cette expérience, on prend la lentille objective d*un microscope , et qu on la reporte ensuite à llnstrunient pour faire successivement trois observations lor an objet quelconque, la première avec la lentille mie et iscdee, la deuxième avec la même lentille et un ■taîique d'eau, et la troisième avec la même lentille encore et UB iiiéni«que d'une substance quelconque, de cire par aBonplfi) on pourra facilement en déduire Inidice de rélÎMiion de la dure. En effet, soient £, b' et &", la distance de Fobjectif à l'objet dans la première , la deuxième et la troi- ■èma abaervationj soient 9, 9' et (f" les distances focales piîndpAles de la lentille-objective seule, de la lentille objec* lîveavec le ménisque deau, et de la lentille objective avec le MBisque de cire; soit enfin m la distance à laquelle Finage ae forme derrière lobjectif , distance qui reste la dans les trois cas. Ou a évidemment, pour la preet la seconde observation :

m ff b m! <fi' b' ■aïs f' étant la distance focale principale du système kttiDe et ménisque d'eau , il est clair que, si Ion mettait ta point lumineux à une distance b\ au-devant du mé- ■iiqat d'emi seul, le point lumineux formerait son image à an diitanœ f; et, pmsque nous avons supposé que/

était la distance focale principale du ménisque d*eau seui, on aura :

Cette équation y combinée avec les deux précédentes, donne :

La première et la troisième observation, combinées delà même manière , donneront pareillement :

f — h" b' doù Ton déduira le rapport cherché ^•

413. Télescopes. — La pièce essentielle de tous les télescopes est un grand miroir concave de métal qui est tourné vers Tobjet et qui en donne une image réelle et renversée d'après les lois dont nous avons précédemment, parlé. Mais, comme il y a diverses manières d'observer cette image , il en résulte divers instruments que nous allons successivement examiner.

Télescope de Grégory. — Le grand miroir concave mm' {Jig* 240 ) est percé en son centre de figure d'une ouverture circ/tili^MTH^ rr". Les ravoirA tnciiUrus // vont former fn il

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