CHALEUR $OUS, UN VOLUME CONSTANT.
mentée-, MM,. Delaroche et Bérard ont reconnu que la chaleur nécessaire pour, élever. de:1° Ja température d’un litre de gaz était plus grande quand. le gaz était plus dense, mais sans être cependant ! tout-à-fait double quand la densité était doublée. ?l en résulte qu’une même quantité de chaleur produit.sur.un poids déterminé de gaz, une moins grande élévation de température, s’il est dilaté, que s’ilest condensé, c’est-à-dire que la chaleur spécifique à poids égal diminue quand la densité augmente.
©4166! Par ‘la disposition dé appareil. dont nous nous Æ Distinction sommes, servis, le gaz peut se dilater à mesure qu'i DAME SRE es cha-
T Jeurs spécif .
chauffe , ét comme il fait toujours. équilibre à la pression ques à force atmosphérique.qui.ne change pas pendant l'expérience, on ‘pr dan voit que la chaleur spécifique que nous avons mesurée est “°!
celle d’un. gaz qui conserve la même forcerélastique,: Nous le “fi allons «maintenant. considérer le cas d’un .gaz enfermé de À manière. à ne, pas pouvoir se dilater. ILest certain d’abord
que la chaleur nécessaire pour faire varier. de 1°.6a.tem-
pérature est moindre dans ce dernier cas que dans
Vautre. Cela résulte de cé que lés gaz, ainsi que nous lé
verrons, se refroidissent en sedilatant (1174). og admettant
ce principe, ün voit bien qu’un litre d'air pris à 0°, et dont …
nous aurions porté la‘température. à 1° sans lui permettre
‘de changer dé volume, n'aurait plus assez de chaleur pour
rester à 1° dés qu’il viendrait à se dilater en vertu de son
pe soigne de force élastique.
1167: Il nÿ a pas de procédé bien exact pour mesurer Moyen dé là directement la’chaleur spécifique des gaz à volume-éons: 7" tant, mais on en obtient indirectement une mesure’très précise À l’aide d’une relation due à Laplace, étdont}M. Dnlong a le premier tiré parti. Sipour un même gaz on désigne parCetc les chaleurs spécifiques à force constante‘et à volume constant; par V'etvles vitessés du son dans ce même gaz, l’une réelle, Vautre calculée par Ja formule de.Newton (805) qui la donne toujours plus petite, on a la proportion
NE 2 2 HAE à Mal UV F
Pour. l'air à 0° sous:0",76,.Y. — 333"; 0 — 279";
C-—0,267 : doncc — 0,188. Ainsi, pour élever de 1° la tem pérature de 1* d'air, il ne faut pas < d’unité de chaleur s’iln”y a pasde dilatation, tandis qu’il en faut plus de lorsque l'air se dilate de manière à conserver la même force élastique. |
Les gaz sim 1168. Ayant déterminé la vitesse du son dans les autres sue gaz (776), M. Dulong a pu calculer leur chaleur spécifique
cifique à volu. à volume constant , en | OPSREUE celle à force constante me constant, v2
par le rapport gi il a trouvé. aussi qu’elle jétait encore
la même pour les gaz simples (1165). Quant aux gaz composés, voici les résultats obtenus en prenant pour unité la chaleur spécifique de l'air à volume constant :
Chaleur spe- Oxide de carbone. . d'éra SE Nue d ete 4 #0 “és . 1, cifique des gaz re ‘
composés à vo. Protonide d’azoteé..,....,,...,..,.,4,,% 4.152997
lume constant. \ Acide carbonique. . «es, sos 0 sors. 15249
Hydrogène bicarboné. ..,..,,,:....,:,4..1,754
gras 1169. En calculant par rapport à la mème unité leschadeux chaleurs leurs spécifiques à force constante, M. Dulong a reconnu crop ‘st qu’elles ne différaient des précédentes que par l’addition pour :
tousles gaz. du nombre constant 0,421, et que cette loi se vérifiait pour les gaz composés commèé pour les gaz simples. Ainsi,
pour l'air, on a 1,421, pour le protoxide d'azote, 1,648, etc-
Loi d'Avos 1170. M. Avogrado a trouvé qu’en prenant toujours grado, pour unité la chaleur spécifique d’un gaz simple à volume constant, celle des gaz composés était égale à la racine
carrées des nombres d’atomes simples formant l’atome com-
posé ; en effet, les résultats ainsi obtenus diffèrent peu de
ceux consignés dans le tableau précédent.
Ozide de carb.—#Oxig.+Carb.. .. SE =:
Prot. d’az.—1AzX--Oxig...:....:..W 1,225
Acide carb.—10xig.+Carb....... 1/7 1,225 % Hydr. bicarb. — 2. Hydr. +1 Carb...,/ LE 1 1,792.
Le rapport 1171. Nous savons que la vitesse réelle du son reste