HEURES
8 matin.
« soir.
Variation
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CBAPITEB !• b7
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obtenus le matin et le soir aux heures de la temp^ture moyenne de la journée , a trouvé que le thermomètre descend encore un peu par le vent du nord; car, ajoute-t-il : « Tandis que le venr passe régulièreinenl du * N. au N.-E., ce n'est qu'au N.-N.-E. qu'il vient du u point de l liorizon le plus froid; la température baisse « donc toujours jusqu*à ce qu'il souffle dans cette di- (t reelion. Par le N.-E. le thermomètre monte, parce « que le vent tend à tourner à TE., qui est moins froid , «jusqu'à ce qu'il souffle d'un point iiiterniodiaiie entre «le S. et le S.-O., point d'où vient le vent le plus « eliaud; alors le thermomètre est stationnaire. Mais s'il « passe à l'O. ou au N.-O. , il vient de contrées plus « froides, et on observe dans le cours de la journée les » diminutions de température 4ui en sont ia consé^ « quence. »
Des lignes isotkères, isochùnènes ei isothermes» •'
Les températures estivale, hivernale et moyenne de Tannée sont indispensables à connaître, non-seule-' ment parce qu'elles servent de base à la répartition de la chaleur sur la terre , mais encore parce qu'elles doivent être prises en considération dans l'élude de la distribution des animaux et des végétaux dans les difSrentes parties du monde. Nous n'en discuterons l*importance qu'en exposant les climats auxquels ces éléments servent de base : pour l'instant ^ nous ne traiterons ici que des lignes isotlières , isocbimènes et isothermes.
Les lignes isothères et isochhnènes qu'on a tracées jusqu'ici sont peu complètes, vu le manque d'observation; néanmoins M. Malhmann a donné un tableau renfermant 3o5 observations que nous rapportons ci-après, et qui pouront servira les étendre. (M. de Huuiboldt, ^sie centrale , tome IIL)
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DE LA TEMPÉRATURE DE LA TERRE
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