‹ Éléments de physique terrestre et de météorologieChapitre 37 sur 202 · asoo · texte numérisé non relu

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Clayton (deuxième voyage)*

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Ces observations sont en trop petit uoiiihi e pour que roii puisse en tirer des coiiséquenees générales,

Dans les reliions polaii'es , le déerolssenient ne se fait sentir (pi'à une cer taine hauteur (pii n'a pas encore ctc déterminée. En effet, a Jnf;lor)!ick , pai' 6r)" 21' de latitude boréale, le capitaine Parrv a enlevé un cerfvolanl à il^n métrés de iiauteur, avec un tliernionièf re à minima. La température de l'air à cette hauteur était de 3 1 au-dessous de zéro, comme sur les glaces de la mer.

Toutes h's données précédentes sont h prendre en considération dans la réduction des températures moyennes des lieux élevés au niveau de la mer.

Quant à la diminution de la température pour des Iiauteurs supérieui*e8 à celles oîi l'homme est parvenu , si la loi reconnue par M. Biot dans les régions inférieures se continue au-delà, cette diminution doit suivre la variation de la densité correspondante de l'air; mais nous ne traiterons cette question qu'en parlant de Tatmosphère. Nous ne sommes entré dans ces détails touchant la diminution de température avec la. hauteur que pour montrer Tinfluence du sol et des courants d*air, et faire concevoir comment peuvent exister^ même sous les tropiques y des neiges perpétuelles*

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§ VI. De la limité des neiges perpétuelles.

Lors({u\)n gravit une montagne élevëe, quelle que soit sa latitude, on arrive à des neiges perpétuelles. A cette hauteur, la température ipojenne de Tannée n*est point celle de la glace fondante , comme Tont prouvé MM. de Humboldt et de Buch. En général , la limite inférieure est celle oit il tombe de la neige en été \ phénomène qui ii*a lieu ordinairement, à la surface du sol, que lorsque la température de Tair est seulement à quelques degrés au-dessus ou au-dessous de zéro; c'est donc la hauteur à laquelle la neige tombée pendant Thiver ne fond pas lors des gi-andes chaleurs de Pété.

Dans le tableau delà page suivante (de Humboldt , Asie centrale^ 1. 111, p. '"i ^()), se trouvent un grand nombre d'observations relatives à la limite infc'i ieure des neiges perpétuelles en Europe, en Asie et en Amérique,

l^es résultats consignés dans re tableau montrent que la limite des neiges perj)éluelles s'abaisse de ré([uateur au pôle; toutefois cette règle, suivant ^T. de Humboldt , éprouve de nombreuses exceptions, dues aux. causes suivantes; savoir : la variation de température dans les diverses saisons; la sécberesse de l'air; l'épaisseur de la niasse des neiges; le rapport de la limite des neiges \ la hauteur totale de la montagne; la proximité de cimes voisines couvertes de neige; la rapidité des pentes; Tétendue, la position, la hauteur des plaines ({ul entourent les montagnes ; le rayonnement de ces mêmes plaines selon qu'elles sont couvertes de gazon ou de forêts ; la direction des vents régnants et leur contact avec la mer. etc.

tso TABLEAU D£S HAUTEURS

findd nr dcB mesuiti directes (t^ernwmètre centigrade).

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