‹ Éléments de psychologie expérimentaleChapitre 190 sur 358 · C. r. de Larguier des Bancels, Ann. ps · texte numérisé non relu

C. r. de Larguier des Bancels, Ann. ps

MOUVEMENTS

dies mentales ; le mouvement n^ étant en quelque sorte que la traduction extérieure, V expression de la pensée, se ressent de toutes ses modifications ^ » Les troubles moteurs sont parfois les plus sûrs diagnostics de la nature et du degré de la maladie : si l’on considère l’état de la motilité dans l’idiotie du premier degré, la paralysie générale, l’excitation maniaque, et tout particulièrement dans la démence précoce et les psychoses psychogènes (hystérie, etc.), on est frappé du rapport existant entre la gra\nté de la maladie et l’état du régime des sensations et des images D. Signalons encore le rapport de l’activité musculaire avec les sensations de fatigue : si on anesthésie l’appareil musculaire, les sensations habituelles de fatigue n’existent pas et on peut prolonger l’exercice des muscles d’une manière anormale De même toute sensation influant sur l’état affectif modifie la dynamogénie

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