Tubulaires
Ces Polypes sont nus ou pourvus de tubes cliitineux dans lesquels ils ne peuvent rentrer, et dont l’extrémité n’est pas évasée en forme de calice (hydrothèque). Ils' se partagent en plusieurs familles.
Les IIydridés comprennent des polypes, sans enveloppe }>éridermique. Ils se produisent par gemmation, quelquefois par scissiparité. Chez eux, les bourgeons sexuels consistent dans une simple excroissance de la paroi du corps on se développent soit des œufs, soit des spermatozoïdes.
L’Ilydre ou Polype d’eau douce (fig.145) a été rendue célèbre par les expériences de Trembley, publiées en 1744. Les remarquables
Fig. lii.
Fig. lii. — Millepora alcicornis (Polypier).
Î'IG. 1 i5. — Ihjdva fusen, avec deux bourgeons. — a, iiéiiiatocyste.
mémoires de ce naturaliste excitèrent au plus haut degré la curiosité du monde savant, par la nouveauté et l’étrangeté des faits qui y étaient rapportés. Des observations de l’auteur il résultait, en effet, que ces animaux, étant coupés en morceaux, chacune des parties de leur corps ainsi fractionné pouvait reproduire un individu entier ou que, étant retournés comme un doigt de gant, de façon que leur
IlYDROMÉDUSES. — HYDROIDES.
DESCRIPTIVE
surface externe devînt interne et réciproquement, ils pouvaient continuer à vivre dans ces conditions nouvelles. L’IIydre verte (Ilydra
viridis) est commune dans tous les bassins, où on la trouve fixée sur les plantes aquatiques.
Les IIydractiiMdés , les
CORYMDÉS , les ÏURULARI- DÉs , etc., renferment des formes réunies d’ordinaire en colonies à l’état polypoïde (fig. 140). Les individus
Fig. 147.