CHALEUR DU CIEL
Soleil, nous te devons la chaleur de la terre ;
Te devrons-nous aussi la céleste chaleur ?
Non, non ! — Ce doux climat que jamais rien n'altère,
C'est notre Dieu lui-même ou l'amour de son cœur.
O divin calorique, élément sans froidure,
Dont s'échauffent les Bienheureux, En leur communiquant l'immortelle nature,
Tu les embrases de tes feux !