‹ Élévations poétiques (volume 3)Chapitre 80 sur 114 · AVARICE · texte numérisé non relu

AVARICE

Avec quelle bassesse, avec quelle prudence, Le crapaud, dans son trou, se dissimule et vit ! On dirait qu'il ne songe, en sa triste existence, Qu'à chérir, en secret, un bien qui le ravit. Oh ! l'horrible idéal de l'humaine avarice

Qui se renferme avec ses biens, Usant, pour en jouir, de ruse et d'artifice

Et des plus ignobles moyens.

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