AVARICE
Avec quelle bassesse, avec quelle prudence, Le crapaud, dans son trou, se dissimule et vit ! On dirait qu'il ne songe, en sa triste existence, Qu'à chérir, en secret, un bien qui le ravit. Oh ! l'horrible idéal de l'humaine avarice
Qui se renferme avec ses biens, Usant, pour en jouir, de ruse et d'artifice
Et des plus ignobles moyens.