‹ Élévations poétiques (volume 3)Chapitre 87 sur 114 · MORT CORPORELLE · texte numérisé non relu

MORT CORPORELLE

Quand les arbres, séchant, dépouillent leur feuillage: Quand leurs débris, au vent, viennent joncher le sol ; Quand la neige descent, par flocons, du nuage ; Quand les oiseaux; fuyant, précipitent leur vol ; Je dis: " Que fais-tu donc, ô stupide nature ?"

Mille voix, d'un commun accord, Répondent : " Tu peux voir par notre flétrissure,

Ce que sera ta propre mort."

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