‹ Élie de Saint Gille: chanson de gesteChapitre 26 sur 55 · XLIX. — Les deux rédactions concordent · texte numérisé non relu

XLIX. — Les deux rédactions concordent

L. — Après le v. 1777, il y a une lacune 4ans F ; Macabre doit promettre à Rosemonde de la marier à celui qui le délivrera de Lubien (S, p. 145).

LI et LU. — Les deux rédactions concordent. — S, cependant, ne cite pas la légende de la femme de Salomon (F, V. 1793-1798).

LUI. — Les deux rédactions concordent.

LIV. — F décrit plus longuement que S le chemin suivi par Galopin v. i854-i858). — Au y. 1874, F fait dire k Galopin que les présents ofl'erts à Lubien lui sont envoyés par le seigneur de sa terre ; dans S, le rédacteur, qui prépare déjà sa fin où figure Ruben, frère de Jubien (= Lubien), annonce ces présents comme donnés par Ruben, qu'il gra« tifie du titre de prince d'Alexandrie ; ce qui est incompatible avec toute la donnée du poème qui fait de Jossé le roi d'Alexandrie.

LV. — Toute cette laisse est abrégée dans S. — La description du cheval est plus longue dans F (v. 1890-1900) que dans S ]p. 149). — F a de plus, (v. 1908- 19 14), un trait de caractère et de fine observation, qui manque dans S. C'est le refus, que simule Galopin, de voir le cheval de Lubien, pour donner plus d'envie au roi païen de le lui montrer. •— S oublie de mentionner aussi que le cheval est entouré de trente gardes (F, v. 1929-1935).

LVI. — La prière de Galopin (F, v. 1961-1965) manque dans S (p. 149). — Les deux rédactions diffèrent : dans S, Galopin tue les gardiens (p. i5o) ; dans F, il se contente de les endormir avec des herbes enchantées des puis de GarnimaSy que ne connaît pas le rédacteur de S ; ce doit être la rédaction primitive. — Le reste est abrégé dans S.

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