XLV. — S ne reproduit pas le proverbe fr. (v
Cil qui tranche son nés, il vergonge sa fâche.
XLVI. — Jusqu'au v. 1606, les deux versions se ressemblent. — A la tin parait l'équivalent du passage de la laisse XLIV indiqué plus haut. — Les vers 1 634-1676, qui contien. nent la description de la tour, manquent dans S. — S nomme le chambellan (F, v. 1608) qui, avec Jossé (S, p. 142 et 143,
UV |
no icii I .1 ■.:•■ aondc ; il l'appelle Omcr. —
S s'étend longuement sui p. 143.14 ,
Vil Lei deux 1 ardent.
XI AI il. - Cette laisse, répétition de la prccédeoiÉ,
manque d
\LIX. - Lei deux rédactions concord' L« — Apr 1777, il y a une lacune dans F ; Macabre
doit promettre à Kosl monde de la marier à celui qui le délivrera de Lubien S. p. i.;
I.I et LU. — Les deux rédactions concordent. — S, cependant, ne cite pas la légende de la femme de Salomon (F, v. 1793-1798).
LUI. — Les deux rédactions concordent.
LIV. — F décrit plus longuement que S le chemin suivi par Galopin v. - Au \. 1-74. F tait dire à
Galopin que les présents ollert^ à Lubien lui sont envoyés par le seigneur de sa terre; dans S, le rédacteur, qui prépare déjà sa fin où figure Ruben, frère de Jubien 1= Lubien), annonce ces présents comme donnés par Ruben, qu'il gratifie du titre de prince d'Alexandrie ; ce qui est incompatible avec toute la donnée du poème qui fait de Jossé le roi d'Alexandrie.
LV. — Toute cette laisse est abrégée dans S. — La description du cheval est plus longue dans F iv. 1890-1900) que dans S (p. 149). — F a de plus, iv. 1 «>oS- 1 in trait de
caractère et de fine observation, qui manque dans S. C'est le refus, que simule Galopin, de voir le cheval de Lubien. pour donner plus d'envie au roi païen de le lui montrer. — S oublie de mentionner aussi que le cheval est entouré de trente gardes iF, v. 1929-19
LVI. — La prière de Galopin iF, v. 1961-1965) manque dans S (p. 149). — Les deux rédactions diffèrent : dans S, Galopin tue les gardiens (p. i5o» : dans F, il se contente de les endormir avec des herbes enchantées des puis de Garnimas* que ne connaît pas le rédacteur de S ; ce doit être la rédaction primitive. — Le reste est abrégé dans S.