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li fin du poème. On a vu plus
haut q 'tir d'un certain point, les deux te
pont absolument différa F, 1 e,ri avec
Roaemonde dai ; une tour, envoie un m ; Ju-
lien, qui vient avec toute la geste de Monglane au cours de son fils; Klie, forcé de renoncer à R monde, se marie avec Avi eor du roi Loui
Galopin épouse Koscmonde. Dans S, le dénouement est plus logique : Galopin, envoyé en ambassade par Klie, ramène Julien et tous ses parc: nombreux
combats ont lieu, et Klie finit par épo i bien-
aimée Rosemonde, tandis que sa sœurOrable épouse Gérard, fils de Guillaume d'Orani^e. (Comment donc expliquer cette divergence, et quelle était la rédaction originale ? M. Koelbing, après avoir un instant admis que le scribe norvégien pouvait bien ne pas avoir connu la fin du texte français et avait peut-être luimême fabriqué une fin, préfère cependant ' une seconde hypothèse toute contraire, et conclut en disant que c'est le remanieur français qui a changé la fin et s'est écarté de l'original représenté par la s.iztj.
Il est bien évident que la fin, telle qu'eile est donnée par le texte français, n'existait pas dans l'original ; on y voit, en effet, reparaître un personnage, Corsaut de Tabarie . 2428', qui avait déjà été tué au v. 341 -, déplus, l'inteation où est le remanieur de relier, comme on l'a vu plus haut (p. xx), YElic de Saint-Gille au poème d\4/o/ amène diverses circonstances certainement étrangères à la rédaction primitive : l'ap-