Professeur Pouchet, Traité de Pharmacologie
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» Telle est l'action do ñe cé médicament, me à $ A dont nous avons essayé de suivre l'élimination chez" les enfants. Mere Le re d) he ; ti Nous avons recherché le absorbé par la voie ; gastrique dans les urines et les matières fécales d'enfants sains et rhumatisants dont les émonctoires. rénaux fonctionnaient normalement.
Dans une seconde partie, nous basant sur un fait
d'expérience publié par MM. Lenoir et Théry à propos … du bleu de méthylène, nous avons recherché si l'action du bicarbonate de soude modifiait l’excrétion Li du salicylate de soude. Le à |
En troisième lieu, nous avons étudié l'élimination du salycilate de soude dans différents cas de néphrite. ; Enfin, nous avons voulu nous rendre compte si,
comme il est classique de admettre, le salicylate de soude modifiait l’excrétion des chlorures, de l’urée et, irritant de l’épithélium rénal, augmentait dans les cas de néphrite la quantité d’albumine.
Est-ce à dire que le salicylate de soude rapidement absorbé, ne pénètre que dans le sang ? Non.
MM. Nobécourt, Darré et Bidot (1) ont pu caractériser l'acide salicylique dans le liquide céphalorachidien chez dix malades, sur onze examinés
1. Nobécourt, Darré et Bidot, Passage de l'acide salicylique dans le liquide céphalo-rachidien (mai 1912). Bulletin et mémoire de la Société médic. des Hôpitaux de Paris, p. 579.
l'acide Abeiqne à et < ses dérivés pb, à doses suf. k fisamment élevées peuvent passer de la circulation sanguine dans le liquide céphalo-rachidien, alors que les émonctoires rénaux fonctionnent d’une façon satis-. de faisante, l'appareil méningé paraissant cliniquement
intact. Ua FRET re Toutefois, la quantité d’acide salicylique qui passe
. dans le liquide cérébro-spinal est très faible. On ne : saurait accorder uné signification pathologique à la présence de traces d’acide salicylique dans le liquide céphalo-rachidien ; mais la constatation d’une quan- À tité notable de cette substance conserve toute la
valeur que lui ont attribuée les recherches de la plupart des auteurs à la suite des travaux de MM. Widal à et Sicard (1).
Nous aurions voulu savoir à quel moment précis l’acide salicylique franchissait la barrière méningée ; combien de temps après son absortion l'acide salicylique manifestait sa présence dans le liquide céphalorachidien.Mais des difficultés matérielles ne nous ont pas permis de conduire à bien nos différentes expériences et nous ont obligé à remettre à une date ultérieure l’expression des résultats obtenus et vérifiés.