CHAPITRE VU
Attachement d'Elisabeth pour lord Burghley.— Eléyation et habileté de Cecil.— Il connaît et sait sertir la reine. -^Opinion exagérée ré{>andue sur sa puissance. — Sa mort. -—Ses faiblesses et sa Traie grandeur.— Faveur agitée et impopularité de Leicester. — Prédiction du père mourant d'Essex.— Amour et douleurs de la reine. — Son inhabileté, ses insultes; il est frappé par Elisabeth.— ^Yanité crédule et coquetterie de la reine. — Sa violence inouïe, renfermée dans sa cour. — Son avarice excusable» mais excessive.— Ses étrennes, ses voyages. — Son empire sur elle-même. — Usage heureux de ses défauts.^Ses réponses à Dzialin, à Henri III. «—Son courage exalté par le danger et les cou* spirations. — Son goût pour le luxe, la musique, la danse ^ le théâtre. — Ses repas. — Sa garde. — Ses gentilshommes pensionnaires.— Son cortège en public. — Ses édits somptuaires inutiles. —Culture littéraire et élégance de sa cour. — Traces de barbarie mêlées à ces raffinements. . 141