‹ Émaux et camées. Éd. ornée de cent dix aquarellesChapitre 15 sur 41 · UNE ROBE ROSE · texte numérisé non relu

UNE ROBE ROSE

One lu me plais dans cette robe Oui te il(^slijMïîe^^%i:cn, FaisantlTulïïï ta irorge en globe, Moutrant tout nu ton bras païen!

Fi'èle comme une aile d'abeille, Fiaiscommeuncœur de rose-tbé.

Son tissu, caresse vermeille.

Voltige autour de ta beauté.

.)idei-uie sur la i oie Glissent des frissons argentés.

Et l'étoile à la chair renvoie Ses éclairs roses reflétés.

D'où te vient cette robe éliniige Qui semble faite de la chair, Trame vivante qui mélange Avec ta peau son rose clair ?

Esl-ce à la rougeur de l'aurore, A la coquille de Vénus, Au bouton de sero près d'éclore, Que sont pris ces tons inconnus?

Ou bien l'étoffe est-elle teinte Dans les roses de ta pudeur?

Non ; vingt fois modelée et peinte, Tî) forme connaît sa splendeur.

Jetant le voile qui le pèse, Réalité que l'art rêva, Gomme la princesse Borghése Tu poserais pour Ganova.

i-]l ces plis roses sont les lèvres De mes désirs inapaisés, Mettant au corps dont lu les sèvres.

Une tunique de baieers.

, ,:f.A»v***rf''

Page 1