‹ Embrassons-nous, Folleville! Comédie-vaudeville en un acteChapitre 4 sur 34 · EMBRASSONS-NOL'S FOLLEVILLE · texte numérisé non relu

EMBRASSONS-NOL'S FOLLEVILLE

fOLf.EVILLE.

Sans doute... je suis extrêmement flatté, mais..,

MAMCA.MP.

Ah ! çà, vous ne m'avez pas encore rerois l'état de vos bien

F<>LIEVJL[,E.

Pourquoi faire ?

MAMfAMP.

Pour le contrat. J*ai reîulez-vousa'ijourd'hui chez mon notain

FOLLEVILLE, a part.

Le contrat! ah ! çà, il m'enlace, il me garrotte...

MANICAMP, arec attendrissement.

Et dans quelques jours.., ma fille sera... ah! mon chi FoUevilIe ! mon bon Folleville !... embrassons-nous, Folleville

Avec plaisir. Manicamp. {Ils s'cuibrassent.) Sans reproche c'est la troisième fois.

MANICAMP

C'est possible ! mais je vous aime tant !

Voyons, Manicamp, pas d'exaltation... Qu'est-ce quej vous ai fait pour être aimé comme ça !

MAMCAMP,

Voici comment ça m'est venu. Nous chassions le canard sau

vage...

Ah ! bah ! vous pensez encore à celte vieille histoire !

Toute ma vie, Folleville, toute ma vie! car sans vous... san votre magnanimité...

A quoi bon rappeler?...

MANICAMP

Si, si, je me suis conduit à votre é.^ard comme un palfrenier, que voulez-vous? Je suis vif. je m'échauffe, je m'emporte comin une soupe au lait... et je deviens d'une brutalité ! {Reprenant. Nous chassions donc le canard. ..

Assez , assez, je la connais...

MANICAMP

Permettez... ce sera mon châtiment. {Reprenant.) Nou cha>sions le canard... aux environs de Versailles, nous mar chions à petits pas, dans les roseaux qui bordent l'étang de S Cucufa. Tout-à-coup, vous me dites avec une grande sagacité Marquis , pour approcher les canards . il faut prendre le veni

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