‹ Émery le négociantChapitre 41 sur 55 · LE PREMIER PORTEUR · texte numérisé non relu

LE PREMIER PORTEUR

Eh bien, alors, que l’on acquitte les traites dont nous sommes porteurs !

Bidaut fait un pas vers les Porteurs d’effets. émery, courant à lui.

Non, non, demeure!

LE PREMIER PORTEUR, flUJ" autres .

Vous voyez bien que les bruits étaient fondés... vous voyez bien que la faillite est claire!

kmf.ry, d demi fou.

Encore!... la faillite!... toujours la faillite !...

Ah ! toutes les hontes, mon Dieu ! mais pas celle-là, pas celle-là !

11 retombe sur son siège a droite. Moment de silence et d'anxiété chez les assistants.

bidaut, le portefeuille d la main , et s’approchant d'Èmery.

Parlez?... Que fout- il faire?

émery, faisant un dernier effort.

Payer !

m®* émery, courant d lui.

Qu’a-t-il donc, mon Dieu? {Puis suppliant Émery demeuré immobile ) Répondez... répondez... qu’avez-vous?

Emery, à la voix de sa femme, relève vivement la tête, puis, arrêtant sur elle un regard terrible, il se lève, et la saisit par la main. L'effroi se peint par degré sur les traits de M®° Emery.

km er y, avec une fureur concentrée.

Ce que j'ai, madame ?... C’est que, par vous, je viens de connaître en un seul jour deux déshonneurs ! !... et que je vous maudis !...

u ma ÉMERV, p0Uii<Mt UU lotig cHs SOWd.

Ah!...

Elle tombe de toute sa hauteur, privée de sentiment. Alfred, dont l’anxiété a témoigné la part qu’il prenait à la scène, fait un mouvement pour s’élancer; un regard d'Emery le cloue à sa place, bidaut, qui allait rentrer à gauche avec les porteursd’effets, s'est vivementretonrné au cri, et court à Emery.

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