I.'AME du l'OETK
D'avoir l'âme pareille à de la mousseline Que manie une sœur novice de couvent, Ou comme un luth empli des musiques du vent Qui chante et qui frémit le soir sur la colline !
D'avoir une âme douce et mystiquement tendre, Et cependant, toujours, de tous les maux souffrir. Dans le regret de vivre et l'effroi de mourir, Et d'espérer, de croire ... et de toujours attendre
ICMILK NELLIOAX