‹ Émile VerhaerenChapitre 8 sur 14 · COPENHAGUE · texte numérisé non relu

COPENHAGUE

Il a réalisé tout ce que la dernière génération, en France, a tenté seulement, et il est un point de concentration pour toutes les tendances de la production lyrique en ces dernières vingt-cinq années... Naturaliste, il a su donner à la réalité un agrandissement tel qu’on le rencontre seulement dans les meilleures œuvres de Zola. Les vers de sa période « décadente » ont une substance plus forte, une base plus solide que la plupart des vers français similaires, parce qu'ils renferment un poids de réalité.

(Fransk Poesi, Det Schubotheske Forlag, 1906. — Traduction résumée de P.-G. La Chesnais).

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