‹ En Allemagne; de Hambourg aux marches de PologneChapitre 8 sur 46 · ÈRES ET UES HABITUDES · texte numérisé non relu

ÈRES ET UES HABITUDES

les branches des saules, des peuou des chênes les couvrent de leur

couverts de cygnes, ses bosquets, abondance prodigieuse de Ûeurs, dorf est une des créations les plus ubourgeois. Dans ce langage fleuri dont il a le secret, notre aimable général de Hambourg, H. Lefaivre,

i Champs-Elysées n'ont pas de par* ue les jardins d'Ohlsdorfl »

lu printemps, les tombes dispaparLerres de violettes, de crocus le petites marguerites blanches, de lierres; des tapis d'herbe, et des ilites, de lierre et de géraniums; d'oiseaux; aucun bruit même le la ville. Le cimetière est envei fraîcheur et d'ombre.

Le repos dominical.

sîns sont fermés le dimanche, sauf de h. huit heures du matin et de midi àdeai les commerces de l'alimentation. Laconpitoyable. Une pratique entre-t-elle chez lur à deux heures une minute, celui-ci d'une amende. Tant pis pour la maîtresse |ui n'a pas fait ses provisions. Parfois, ir, une bonne peut obtenir quand même

T DES HABITUDES il

ne, soucieuse des distances, liscrële.

un restaurant en plein air, leurs femmes — s'amuse, énage d'ofOcier de grade doivent se lever et, droites, de la nouvelle arrivée. Si nt s'asseoir aussi, et reompu. Sinon elles doivent e leur supérieure soit suf-

de Cologne, lui conseillait er la ville :

liez vous comme dans cerexhausser un cntre-deux par une petite estrade de :& de haut. Vous y placeriez c'est ainsi qu'on appelle h Vous auriez du succès pour Cette femme a du tact.

grosses nuques > est malai maison qui les reçoivent as la froisser.

'ie passe du monde mili>

us éclairés, — comme les

ae femme de fonctionnaire

ime risquer une algarade,

manquer d'égards aux femmes des subordonnés de

son mari et nuire à leur avancement. Dans l'armée,

cette intervention est très fréquente. Un jeune ofticier

des plus brillants, figurant au tableau d'avancement,

voit sa carrière subitement arrêtée, simplement parce

qu'il n'a pas plu à la colonelle ou à la générale.

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