‹ En AllemagneChapitre 157 sur 294 · PL ET · texte numérisé non relu

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NÔTES ET CROQUIS

Causes futiles des impressions premières en pays étrangers, — Il faut s’en méfier. — Lettre d’un Serbe sur lhypocrisie allemande. — Le gemüt et la brasserie. — Sentimentalité. — Les enfants gras et les jambes torses. — Cours d’économie politique présentés par des commerçants. — L’Allemand est-1l colonisateur ? — Le péril jaune.

Il faut passer par plusieurs états avant de pouvoir se vanter de commencer à comprendre un pays étranger.

Tout le monde à éprouvé en débarquant dans une ville par un temps de pluie et de vent l'impression d'hostiité si difficile à effacer dans la suite et qui s'étend vite aux choses et aux habitants. Cette impression pourtant superficielle importe bien moins, par comparaison, que l’accueil des premières personnes qui vous reçoivent, que l’humeur des gens d'hôtel, Pair de la chambre qu’on habite, les habitudes nouvelles que les mœurs locales vous imposent.

Je ne parle pas — car c’est sous-entendu — de notre humeur à nous, de l’état de notre estomac ou de nos nerfs qui, obscurément et à notre insu, modifient notre impression des choses. Si. en passant à la

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