‹ En AllemagneChapitre 169 sur 294 · e * LR pest CT tés omrésttet de es AE y · texte numérisé non relu

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interverti et brouillé ses interrogations, essayé de tromper les élèves etant de façons, qu’il était impossible de croire que la leçon n'avait pas pénétré entièrement dans les jeunes cervelles.

J'ai vu donner une leçon de dessin au tableau noir. L’ingéniosité du professeur était étonnante. I prit une hache de bois, la montra à ses élèves, posa des questions à quelques-uns d’entre eux sur ses-dimensions, sa forme, la direction de ses lignes, de façon à les obliger à regarder exactement l’objet sous tous ses angles. Puis il le dessina lui-même sur le tableau en en décomposant les traits, se trompant exprès, demandant aux enfants s'il faisait bien ou s’il faisait mal. En même temps, les enfants ayant devant eux la hache et le dessin du maître devaient reproduire l’objet sur leurs cahiers.

Il n’y a là rien de génial, et probablement rien de nouveau. Mais ce qui étonne, c’est la patience, l'esprit inventif du maître, son habileté à improviser des stratagèmes judicieux pour intéresser l'élève à son travail, transformer l'exercice en amusement, et faire de l'heure de classe une réunion de plaisir.

Nous étions au mois de mars, les élèves de la première classe allaient quitter l’école dans quelques semaines. Et le professeur s’appliquait, avant leur départ, à leur donner des notions de vie pratique. I les interrogeait sur la profession qu’ils allaient embrasser.

— Vous lisez dans un journal, leur disait-il, que le grand-duc veut construire un bâtiment pour un

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