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plus. El faut ajouter que, ses études finies, il doit passer un an dans un hôpital. C’est insuffisant quand même.
En mettant à part l'hommage rendu à la science chnique française, j'ai trouvé le jugement du savant allemand un peu sévère. Il apparaît, en effet, que l'absence de concours et l'entraînement suivi très jeune de produire librement pour son compte, ont permis aux Allemands de créer, dans toutes les branches de la culture, des spécialistes dont le labeur accumulé sert au progrès de la science. Leur éducation, moins étendue que la nôtre, est décidément plus précise. Les médiocres, chez eux, restent des médiocres; les intelligents sont mieux armés pour faire rapporter à leurs études tous leurs fruits. On ne trouverait pas d'élèves qui en grec ou en latin ionoreraient leurs règles et leur vocabulaire. Mais l'esprit Httéraire est nul ou à peu près; ils écrivent mal et pensent peu. Par contre, ils travaillent plus que chez nous; plus lents d’esprit, ils sont plus laborieux et plus appliqués. Moins pressés de briller, ils approfondissent davantage. Et, comme, dës l'Université, ils se sont d'avance spécialisés, en sortant des sers ils feront de bons sous-ordres, de bons adju- {m'a semblé qu’il n'était pas inutile de recueillir ces vues allemandes, et qu’il y a toujours quelque profit à lirer des critiques des autres — quand on sait les écouter.
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