AN
née) LUS Lie Met ER 2 PET Les re 1
ete A POPAEL TOME ET
re
PA t cit
PET , Ms re cel. de F4 re y L
FLAT UTILE ÿ
Ê ds ni Ntr ir:
PCA ON RIT TA ù f re
AR % “0 LAN AY PLA 1-3 fa T1 RES + 2 A : PRES fs F ELA dr VA AS I el te A, DA In A AY # L L t
sntute = A NÉS ” "rs Lt ROME et LS ES Ce ” :: 47 Ta er *
= er re : DE = La é. 4 Fr
LS
ns 7° Séte CNE Sr.
à SR T
+ SE
Je demandai donc : = |
__ Et l'Église? Quelle est sa politique dans la situaion actuelle ? = =. Lorsque Mgr de Stablewski prit en 1892 le siège épiscopal de Gnesen-Posen, il arrivait avec lilusion que, chefreligieux et compatriote, entoure del auréole des anciens primats de Pologne, oraleur éprouve du Reichstag où il avait combattu pour les prétendus droits de la Pologne et des Polonais, il aurait vite pacifié son diocèse. Jusque-là, en vérité, Les Polonais avaient toujours montré un dévouement Si aveugle, une confiance et une obéissanee, même politique, Si absolues au clergé, que cette illusion était légitime et excusable. |
« Mais il vit bientôt que les temps étaient changés. Le tiers-état se levait; les chefs radicaux, tres avisés et très modernes, savaient, par l'exem ple des provinces démocratiques de l'Ouest, qu'on pouvait étre un bon cathohque et se gouverner en dehors des prêtres ei des nobles.
« L'archevèque commença done, de concert avec son adjoint politique, M. de Koscielski, une politique de Do ut des, qui comportait certains rapprochements du parti polonais avec l'État prussien. M. de Koscielski fut persona grata à la Cour où !à ] olie Mme de Koscielska obtint de grands suceës, mais cette politique et ces succès n’eurent pas l'agrément des nouvelles couches radicales. De telles concessions parurent Î aites pour affaiblir le sentiment national polonais, et, dès 4894, une chose se passa, inouie dans lhistorre polonaise : le peuple critiqua les mandements politicoreligieux de l'archevêque, s'en moqua. Mieux, on le
bläma. Son courage personnel fut mis en doute, On
Ge pet NS RE à