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geaudes, engoncéés dans leurs robes trotteuses trop
mêmes — ce qui est: si laid —-avaient la face. empourprée,; et s’essuyaient.le front etles joues ensueur du coin de leurs serviettes. Une odeur:deicuisime emplissait l’air, poisson, viande; vin et tabac mélangés. J’éttis content d’assistér à- cette: lippée:: saxonned: ses vais Mmes voisins qui buvaient du champagne: D'abord, le mar versa avec économie. Puis, s’'excitant. sans: doute lui-même, il fut moins avare; et, pendant une heure, les-bouteilles se vidèrent. Une jeune “lle; de quatorze ou quinze ans, blonde, sage et réservée, refusa: d’abord de boire; puis finit par consentir: À: présent, sa: timidité, toujours: visible, s'égayait de petits rires solitaires aux. plaisanteries. des parleurs excités, et, sans riem:dire, elle sourit vaguement à quelque chose de confus et de doux.
Les soirs d'été, toute la foule se porte vers les-res= taurants du bord de l’eau. Au Faerhaus, le: plus-en vogue, un millier de personnes; groupées par petites tables sur une. terrasse, viennent: quotidiennement écouter la:musique:militaire, manger des brôdchen et boire de:la bière. D’autres, plus ‘huppées, soupent sur les-balcons fleuris qui dominent la terrasse et le lac. Les jours de courses, impossible. d’y trouver une place, et même les jours ordinaires -ihfaut attendre longtemps une table.
Le public: y est un peu mêlé. On voit là, par re à il faut le: dire, ce qu'on ne: verrait pas-à Papis dans un milieu équivalent : de lourdes bourgeoises-rou-
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étroites ettrop courtes, les mams chargées de toutes deurs bagues, les poignets ide tous ee de la poitrine de tous leurs pendentifs, chaînes, breloques, broches, épingles: d'or.
Un soir, on m y montra un tout:jeune homme qui entrait à la suite:de damesen lisant-des dépêches ;:au son dé l'orchestre militaire, 4E traversait des rangées
e tables bruyantes, ‘heurta ni les garçons à ffolés : ce jeune homme qui déchiffrait jusqu’au: sein des fêtes des gr ver de l'Amérique: du Sud — je le:sus ensurte s-richemportateur de nitrates de amsboteg.
L'endroit est charmant: Les propriétaires des villas sur l’Alster ont leur canot à rames où à voile, les autres, des canots de louage, et aux soirs chauds, au lieu de se promener en voiture, ils viennent là, devant le restaurant 1lluminé et retentissant de musiques, Se saluer, échanger:des plaisanteries ou des nouvelles. : Les minuscules éme manœuvrent mivarle”a au milieu'de ces ruelles étroites formées par les centaines de canots. Avec leurs ‘voiles blanches et leur coque élégante, ce sont vraiment des oiseaux apprivoisés qui jouent et se reposent dans Veau miroitante.
Ge rendez-vous est aimable et gracieux comme ‘un jardin. Les toilettes claires des femmes, les fleurs des chapeaux et des-corsages créent cette illusion. J’aimerails Iieux pour mon: voût circuler sur de milieuidu lac, mais al faut biensevoir.….. et se montrer. Le thic dans les embarcations consiste à se mettre deux à la barre de façon à faire lever-la proue le plus haut posstble hors de l’eau et; par conséquent, à enfoncer a poupe jusqu'au bordage. Par une: belle soirée, ' sous
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