EN VOITURE
De son fusil à calasse Il Q^eritend pas rmaniment, Dans le chemin^ quand il passe, Allez-y donc carré mont (bis)
De temps en temps nous descendons de voiture et nous marchons pour nous délasser un peu. C'est un retard, par ce qu*à chaque instant nous nous arrêtons aux framboises et aux bleuets qui bordent la route.
Enfin, nous voici à la Barrière, construite à la tête du lac Kinogami, sur une colline d'où nous apercevons une vaste étendue du Lac. Au bas de la colline, au fond d'une petite baie charmante s'élève une croix que M. Hébert fit planter il y a quelque vingt ans. Pendant que nos chevaux réparent leur forces, nous nous étendons sur le gazon, les regards perdus sur
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le lac et les grands bois, et M. Hébert nous raconte ses premiers voyages à travers ce pays, et comment il remonta un jour tout le lac Kinogami sur im radeau-
Nous repartons, et après une petite course, le lac Kinogamichiche se déroule à nos regards. Nous en longeons les rivages pendant une heure, et nous voyons bientôt le clocher d'Hébertville se dresser devant nous.
Il est sept heures du soir. Nos chevaux sont fatigués et nous aussi. Le presbytère est devant nous, portes ouvertes, et table servie. Allons-y donc carrément.
Solr<« iii«pioikl4 «t littirftin.
Eh bien, oui, vous aurez peine à le croire, et cependant c*est vrai. Tout voyageur n'est pas menteur, ou du moins, ne ment pas toujours. — Hébertville eut ce soir- là sa séance littéraire et musicale.
Elle eut lieu, dans le bureau de M. le curé et fut présidée par M. Jannet. M. de