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4 pence). Cet arrêté donnait pouvoir aux employés des do uanes japonaises d’empêcher l’ exportation îles pièces fausses, et permettait aux autorités douanières en Corée d’exercer des poursuites contre les Japonais cou-
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pables d’importer dès pièces de ce genre.' Depuis lé 22 janvier 1902, date de la première saisie dans l’année, jusqu’à la lin de décembre, 3.573.138 pièces (pièces frappées ou flans), d’une valeur nominale totale de 18.191 livres sterling, furent confisquées par les employés des douanes de Chemulpo. On découvrit, un jour, le 19 août,^, bord d’une jonque japonaise, 739. 0Ô0 pièces, d’une valeur -nominale de 3.772 livres sterling. La saisie la plus importante, après celle-ci, fut opérée, le 8 septembre, sur un bateau marchand. On ÿ compta 530.000 pièces, d’ùhe valeur nominale dé 2.512 livres
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sterling.
En vue de remédier à cette déplorable situation de la monnaie coréenne, une banque japonaise, la Dai Ichi Ginko, sous la direction du baron Shibusawa, a décidé, soutenue par le gouvernement japonais, d’émettre des billets par lesquels elle s’engageait à payer lé porteur, à présentation^ eïï monnaie japonaise, dans toutes ses succursales de Corée. La Dai Ichi Ginko possède des sucV
eursales dans tous les grands ports à traité, de même
qu’à Séoul, et elle est peut-être lé plus important agent
commercial du pays. Lés agents consulaires japonais
sont autorisés à surveiller l’émission et à recevoir le
compte dé là circulation ét des réserves deux fois par
mois. Ils sont également revêtus de certains pouvoirs
discrétionnaires pour limiter le nombre de billets en cours. Les billets sont de 1 yen (2 s. 1/2 p.), 5 yens (10 s. 2 1/2 p.), 10 yens (1 liv, 5 p.). Le 10 mai 1902, eut lieu la première émission de billets dé 1 yen. Ceux de h yens furent mis en circulation le 20 septembre de la' même année. Les billets de 10 yens ne furent émis que plus
tard. . .
Le 28 février 1903, là circulation des billets de là
Dai Ichi Ginko et les réserves destinées à les couvrir se chiffraient comme suit :