‹ En pays turc. L'île de Chio:Chapitre 38 sur 43 · EXPORTATION · texte numérisé non relu

EXPORTATION

Amandes, environ 180.000 kilogs; anis, environ 76.000

Iviloyfs ; cédrats, environ iiOO.UUO kiloys ; dirons, envifoii 1.800.000 pièces ; fi-ucs sèches, de 23.000 à 40.01)0 kilogs; inandaiines, environ l.'i.OOO.OOO de pièces ; orang-es, de 10.000.000 à 20.000.000 de pièces.

Eau de Heur d'orang-er. de 3.<?00 à 17.000 litres; eau de rose, de 20.000 à .'}0.000 litres ; niytônéro, environ 7.000 litres.

Caroubes, de 60.000 à 150.000 kilogs ; fèves, de KiO.OOO à 180.000 kilogs; huile d'olives, environ 1^50.000 kilogs ; olives, de 200.000 à 2o0.000 kiloi-s ; mastic (ii;omnie), environ 220.000 kilogs; pommes de terre, de 700.000 à 1.000.000 de kilog-s.

L'île exporte environ 300.000 kilogs de farine, ce qui est peu de chose en comparaison de la quantité importée.

Enfin les tanneries réexpédient, sous forme de peaux ouvrées, les peaux brutes, qui leur sont venues de rétran<>er.

Sauf son huile, ses quelques pommes de terre et ses plantations de coton, l'île de Chio ne possède donc rien des choses indispensables à la vie de l'homme. Suivant l'expression de Fustel de Coulantes, elle regorge du superflu et a besoin du nécessaire.

Le mouvement de transit du port de Chio est peu considérable. On n'y fait passer que des matières de première nécessité destinées aux localités environnantes : alcool (10.000 litres), beurre (20.000 kilogs), caroubes (120.000 kilogs), farine (275.000 kilogs), figues sèches (90.000 kilogs), son (120.000 kilogs), sucre (110.000 kilogs), vin (15,000 litres), etc.

Femmes do Mosta.

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