Scène deuxième. Trois heures plus tard
— Je regrette fort, mon vieux compagnon, d'avoir été ce matin un peu brusque. Excuse-moi.
— Ah çà ! Tu ne me réponds pas.
— Je n'ai pas à te répondre. Tu es chef de mission, ordonne, j'obéirai. Mais ta tyrannie...
— Ma tyrannie !!!...
— Oui, ta tyrannie!... n'ira pas, je suppose, jusqu'à exiger de moi, soumission à tes moindres caprices.
— Enfin qu'as-tu ?
— J'ai... j'ai... que je suis comme toi tout à l'heure. Parler me fatigue. Tu devrais le comprendre, et me laisser en paix...