III. Les lignes régulières de steamers
Les voyages du Great Western. — La ligne Gunardj 4 juillet 1839. — Ligne loman 1850. — Ligne CoUins. — Lignes de Hambourg et de Brème. — Lignes d'Anvers et du Havre. — Loi française du 16 juillet 1840. — Les paquebots transatlantiques, 1847. — La Compagnie Gautier, 1852. — La Compagnie générale transatlantique, 1864.
CHAPITRE DEUXIÈME. — Les services transatlantiques Causes nationales de prospérité des lignes de packets. 69
§ ler,— Influence de la puissance maritime et commerciale 72
De l'action directe des divers Etats dans Porganisation des services maritimes. — Une constitution exclusivement commerciale est indispensable. — Abandon d'une double destination des steamers pour la guerre et le commerce. —
Enseignements de l'histoire. — Exemple de l'Angleterre. — Son admirable persévérance. — D'autres nations peuvent lutter avec elle. — Allemagne, Amérique, France. — Les flottes magnifiques des Messageries impériales et de la Compagnie générale transatlantique. — Prédictions de M. Vandal . au banquet du Havre, 1864.
S II* — Influence de la puissance industrielle, 79
Supériorité de l'Angleterre, longtemps incontestée. — Sagacité et prévoyance de ses grands industriels. — Activité croissante de presque toutes les grandes nations européennes. — Récents succès de la France. — Avenir qui lui est prédit
S III. — Conditions géographiques. 84
Convergence de tous les services transatlantiques vers le Nord de PEurope. — Liverpool, Le Havre, Brème, Hambourg. — Têtes des ponts jetés entre les deux Mondes. — Causes de ce choix.
Convergence plus sensible encore des steamers vers New- York.
1* De l*utilité des lignes postales maritimes. 89
Elle est incontestable. — Conséquences directes et indirectes de leur établissement et de leur extension. — Exemples. — Rôle important en temps de guerre. — Comparaison des services postaux et des services télégraphiques. — Ils se complètent sans se nuire. -* Leurs caractères distinctifs ei leur spécialité s'opposeront toujours à leur fusion ou à leur substitution radicale.
2<* Des subventions gouvernementales. 94
Esprit de prévoyance des Anglais. — Indifférence des Américains. — Ses causes. — Activité récente de la France. —
Belle organisation des services français. — Ils ne coûtent rien au pays. — Nécessité absolue des subsides. — Un aperçu du budget des Compagnies maritimes de transporta grande vitesse. — Matériel, personnel, charbon, vivres, confort, frais de navigation, etc., etc. — Recettes pures totalement insuffisantes. — Les secours accordés sont-ils sans compensations ?
3« Les escales. 102
Queenstown, Kinsal, Southampton, Cowes, Le Havre, Brest, le cap Race de Terre-Neuve. — Raisons d'être et avenir. — Leur suppression, avantageuse sous tous les rapports, est, sans aucun doute, prochaine. — Pourquoi?
HAPITRE TROISIÈME.— Le Voyage d'Europe a New-York. S 1er. — Arrivée aux ports de départs des steamers. 109
Routes anglaises, allemandes, françaises. — Comparaison.
Ligne du Havre. 112
Vieilles illustrations de la Normandie. — Carlovingiens et Capétiens. — Poissy et Hugues Capet, le roi Robert et St-Louis. — Mantes et les relevailles du gros Guillaume. ^- Rosny, Bizy et la Madeleine. — Sully, la duchesse de Berry, Louis-Philippe et Casimir-Delavigne. — Rouen, ses souvenirs et ses merveilles. — Jeanne-d'Arc et ses juges. — La Seine et Le Havre.
Ligne de Brest. 117
Versailles. — Louis Le Grand et Louis-Philippe. — Ce que deviennent les Palais. — Chartres et les Druides. — Laval, Le Mans et Rennes. — Madame de Sévigné et les Etats de
Bretagne. — L'Armorique, le roi Arthur et les Chevaliers la tahle ronde. — Brest et sa rade.
§ II. — L'emharqttement, i
Précautions et installations nautiques. - La formule perd des pilules de Jonathan Dream. ~ La souricière de Coi merson.
§ III. — Le séjour en mer. ]
Steamers et voiliers. .— Vitesse et élégance.
A. La route des steamers. ]
Son tracé, ses écarts^ ses distances, ses dangers. — Propos tion de Maury pour les éviter.
B. Incidents de voyage. 1
I** Le départ de France. 1
Derniers adieux aux terres d'Europe. — Cherbourg, les îl Scilly, les Phares. — Brest. — Le Goulet. — L''Iroise. Ouessant.
2» L'Atlantique. 1
A. Les Vallées sous-marines. 1
Zones et plateaux. — Le câble électrique. — Les grands so dages. — Monde nouveau révélé par le microscope. — U pluie de coquilles sur le lit profond et calme des eaux. Lignes télégraphiques directes et fractionnées.
B. La mer. 1
Epaves et tourbillonnements. — Colomb, Pierre Martyr, Hun phrey Gilbert, 1567. — Rennell, de Humboldt et Maury.
Il est un fleuve dans l'Océan. — Le Crulfstreamt origine, largeur, profondeur, température, coloration, courbure, irajet, causes, limites. — Conséquences. — Modification du climat des côtes occidentales de l'Europe. — Action intime des eaux. — Importance pour la navigation : point de repère, obstacle, aide, protection. — Le baleinier Folger, Francklin et les négociants de Providence, 1770. — La navigation au thermomètre, 1790. — Singuliers résultats commerciaux. — Glaces et chaleur. — Hiver et été. — Désastres et ouragans.
c. L'Atmosphère. 158
Influence du Gulfstream, — Isothermes. — De 15o, de 10», de 6®, de 0^. — Pôles de température, Mars et Septembre. — Calculs effrayants. — Système admirable du monde. — Il prouve Dieu. — Applications aux circonstances du voyage : selon les saisons, la durée et la force des vents. — Le canal de Floride et ses tempêtes. — Théories de Maury.
3® Les bancs de Terre-Neuve. 169
A. Les collines sous-marines des côtes orientales d'Amérique. 170
Leur soulèvement. — Rêves d'un annexioniste américain. — AlluvioDS polaires. Blocs erratiques.
B. La mer. 172
Révélations modernes des lois qui régissent la mer et l'atmosphère. — Les Icelergs. — Leur séparation des masses glacées du pôle, leur parcours, leur arrivée au contact du Oulfstream. — Presqu'île d'eau froide. — Dimensions, formes, nombre, marche, durée.
c. T/Air. 177
Les brumes. — Causes, dispositions. Déluges et mirages. — Nuit : les sifflets, les conques nwirines et le canon.
D. Les Navires. 180
Pêches, époques et épisodes. — Migrations successives et régulières des êtres qui fréquentent les bancs et les côteJ voisines. — Leurs lois. — Répartition divine et providentielle des richesses du monde.
E. Le Ciel. 1« Les aurores boréales.
4® Les attérissages d'Amérique. 1^
Le Cap Race. — Ses dangers. — Halifax. — L'île de Sable, à la fin du xvi* siècle. — Epaves et naufrages, courtntt polaires, courants du St-Laurent. — Les grandes marées. - Boston. — Les bancs de St-Georges et de Nantucket.