‹ En voyage: poésies. Récits et souvenirsChapitre 58 sur 65 · L'ENFANT TERRIBLE · texte numérisé non relu

L'ENFANT TERRIBLE

« Reste sans moi, mon doux amour!

L'aïeule saura te distraire.

Je vais là-bas pour voir ton frère :

Sois sage jusqu'à mon retour!

> Dans la demeure qu'il habite On a des pensers soucieux Qui pourraient voiler tes beaux yeux :

Plus tard, tu lui rendras visite. »

L'BNFANT TERRIBLE. 223

— • Mère, je voadrais bien savoir Pourquoi personne ne l'amène :

Tu vas le voir chaque semaine, Et lui ne vient jamais te voir 1 «

— « C'est qu'il n'est point maison pareille, A la sienne, mon doux ami ;

Et qu'il est si bien endormi Que jamais plus il ne s'éveille I »

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