‹ En voyageChapitre 8 sur 65 · PARA S MO DI S L · texte numérisé non relu

PARA S MO DI S L

ACAV P SOTROS

Ces lettres, profondément creusées dans la pierre, semblaient avoir été tracées avec un clou; et, un peu au-dessous, le même clou avait gravé cette signature restée intacte : — iose gvtierez, 1643. J'ai toujours eu le goût des inscriptions. J'avoue que celle-ci m'a beaucoup occupé. Que signifiait-elle.'' En quelle langue était-elle.'' Au premier abord, en faisant quelques concessions à l'orthographe, on pouvait la croire écrite en français et y lire ces choses absurdes : Locjue sale. — Ombre. Parasol. — Afs^à' (maudis) la cave,

îIATloNiLE.

— Sot. Koj^e. Mais on ne pouvait former ces mots qu'en ne tenant aucun compte des lettres effacées, et d'ailleurs il me semblait que la grave signature castillane, José Gut'iere'r, était là comme une protestation contre ces pauvretés. En rapprochant cette signature du mot para et du mot otros, qui sont espagnols, j'en ai conclu que cette inscription devait être écrite en castillan, et, à force d'y réfléchir, voici comment j'ai cru pouvoir la restituer :

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