FU TET
Oui... Mais vous ne savez pas.
niwa, bas à Futet.
C'est très-bien. . . tout va à merveille.
FUTET.
Mais non , au contraire. . . Maudit Limousin. . .va !. . .
NINA
J'espère , Monsieur , qu'après l'éclat d'une pareille aventure ( A part .) Comme il est déconcerté ! . . . ( Haut. ) vous ne songez plus à ma main . . .
FUTE T.
C'est ça. Renvoyez-moi le provincial.
ERNEST
Ah ï ah I qu'est-ce que ça fait ?. . . on a une inclination . . • et ou se marie, ça n'y fait rien. . . Vous le savez bien, puisque vous m'épousez . . .
NINA
Comment , Monsieur î . . .
ERNEST
Eh I mon Dieu î je sais tout. . . Vous sentez bien qu'on n'esî pas venu de Limoges sans prendre des informations. . . On assure que vous avez distingue un monsieur Théodore. . . un fort joli garçon que je ne connais pas... fort aimable , mois d'nu caractère facile , et qui ne s'apercevait pas qu'on l'abusait.
THÉODORE
Monsieur —
NINA'
Eh ! qui a pu vous dire que je l'aimais ?
ERNEST
On n'a point dit ça. . . . C'est bien lui qui vous fait la cour . . . Mais c'est un de ses amis , monsieur Jules , que vous aimez en secret . . .
THÉODORE
£h bien ! je m'en suis toujours douté. . .
ERNEST
Pardi î c'est connu . . . Tout le monde vous le dira.
N I NA
Quelle indignité !. . .
jules, bas à Théodore.
Je te jure , mon ami . . .
THÉODORE
C'en est assez , Monsieur , et vous ne jouirez pas plus long-temps de votre triomphe . . .
JULES
Écoute-donc. . . Comme il le plaira !
Madame fut et.
Mais, Messieurs, de grâce...
futet, vivement* Taisez-vous , Madame. . .
Air: Cœur infidèle (Biaise et Babet).
Théodore, a Nina.
Cœur trop léger ,
futet, a madame Futet.
Femme volage , Peux-tu me faire un tel outrage ?
THÉODORE, FUTET.
Cœur volage , Ne me parle pas davantage.
Théodore, a Jules.
A demain.
futet, a sa femme.
Il n'est point d'excuse.
JULES, à Théodore*
A demain, soit , je vous attends.
PUTEi, a part.
Ce Limousin dont je m'amuse S'amuserait à mes dépens.
ruTET, Théodore. tous les officiers. Madame FTJTET, 3rlHA.
Cœur infidèle, etc. Dans le fond du cœur Je n'entends rien à leur
je partage langage.
L'affront sanglant qui Cessons un pareil baditous outrage. nage,
On bien après un tel
outrage , Ne me pillez pas davantage.