FUT ET
Eh bien ! qu'est-ce qu'il y a donc?
ernest, faisant la grimace.
Maudit animal!. .
DROLICHON.
Comment ! . .
ERNEST
Non , ce n'est pas à vous que j'en veux... C'est à un petit chien qui , il y a quelques jours, s'attacha à mes jambes et me mordit avec une affection toute particulière . . .
FUTET et DROLICHON.
Un chien !..
ERN E ST
Je sais bien qu'ils voulaient tous me faire accroire qu'il était enragé. . . Ah bien ! oui , pas si bête !. .
f v t e t , reculant.
Enragé!..
ernest, le retenant.
Vous sentez bien que ça n'*st pas vrai. . . Mais vous allez toujours me faire une petite ordonnance de précaution. . .
FUTET et DROLICHON.
Ah ! mon Dieu ! . .
ernest, le retenant.
Oh ! vous ne me quitterez pas. . . Et je veux que vous me voyiez. . . parce que depuis quelque temps j'éprouve de momens à autres certaines émotious... Mes yeux s'eullamment. . . mes nerfs se contractent. . . Eh bien !. . Qu'est-ce que je sens donc ?.. ( Il fait plusieurs contorsions ) . . . Je crois que cela méprend.
FUTET.
Grand Dîeu !
DROLICHOft.
Nous sommes perdus !
(Ernest marchant d'un air furieux.)
f v t e t , appelant.
Au secours ! à moi , Messieurs ! il est enragé.