LÉON
Comment ! tu sais?. . .
TIENNETTE
Oui! j'étais là en sentinelle et j'écoutais... Oh! soyez tranquille , j'ai tout entendu.
JULES
Futet a raison , elle a des dispositions.
THÉODORE
Si donc ces jeunes-gens arrivent Tu sais ce dont nous
sommes convenus.
TIEN NETTE
C'est tout simple. Oh l mon Dieu ! vous pouvez vous en rapporter à moi. Je les fais tous passer dans le jardin jusqu'à ce que le colonel soit parti; et s'il les rencontre, ce sont des
messieurs qui viennent pour notre bal masqué , c'est entendu . . .
FUTET.
Voyez-vous , la petite gaillarde ! . . . Embrasse-moi % mon enfant; lu étais digne d'être mademoiselle Futet. . . Allons , Messieurs , ne perdons point de temps. . .
Air du Pantalon.
Que chacun fasse A l'instant Le seiment De promener, De berner , Sans faire grâce, Le prétendu Eperdu , Confondu , Et de rendre ses calculs fluls.
IULES
Si venant de son pays A Paris , Ce beau-fils Prend chez nos demoiselles Les plus sages , les plus belles :
Far ce choix incivil Qae nous restera-t-il ?
TOUS
Que chacun fasse A l'irisant Le serment , etc.
( Ils sortent. )