‹ Encyclopédie chimique. Tome Ier.- Introduction. 2e fascicule (volume 2)Chapitre 23 sur 50 · LES GRANDES SALLES DE TRAVAIL · texte numérisé non relu

LES GRANDES SALLES DE TRAVAIL

Ces salles sont désignées sur le plan du rez-de-chaussée par les lettres I, K, L. Le sol est bituminé, de sorte que les liquides répandus à terre peuvent s’écouler tout de suite.

La salle I contient, distribuées autour de P, colonnes en fonte qui supportent le plafond, autant de tables doubles K pour quatre travailleurs. Une des fenêtres, disposée comme au laboratoire de Pesth, renferme une petite chaire pour l’assistant. Dans les neuf autres fenêtres sont des tables de travail, dont quatre grandes et cinq doubles.

De la sorte, la salle renferme quarante-six places.

Entre chaque fenêtre est disposée une hotte à évaporation, disposée à peu près comme celles de Bonn. Elles sont marquées G sur le plan. En outre, quatre étuves vitrées sont disposées contre les parois latérales ; deux renferment des bains-marie à vapeur; les deux autres des appareils d’évaporation chauffés au gaz ; la salle renferme en outre deux étuves à vapeur.

« ÉNrÀCLOPfiDlÈ CHIMIQUE.

Les tables de travail sont représentées séparément sur la pl. XVI, fig. 1.

Elles sont en bois blancj recouvertes en chêne;

Chaque place a une armoire et trois tiroirsj dont un, destiné aux tübes de verre de toute la longueur de la table, corréspohd, dé l’autre côté, à là place opposée à un panneau plein. Le tout se ferrhe au moyen d’une barré disposée sur le côté, et d’un cadenas (L, pl. XVl, fig. 16).

Les réactifs sont rangés de même dans une élàgère dont la porte à coulisses est fermée par un cadenas. Pendant le travail, la porte se retire et se place en A ( pl. XVI, fig. 16) derrière les rayons.

En outre, les réactifs volatils, acide chlorhydrique, nitriqüe> ammoniaque, sulfhydratë, sont rangés sur des plaques de terre émaillée entre les grandes étagôt-es et né peuvent pas sortir de leül’ place, arrêtés par les traVetsés des châssiS) qu’il faut soùlévci- pOUr les avoit. Le cÀté gauche du dessin (pl. XVI, fig. 1 A) est fermé (soit B le châssis^ G les traversés^ D les consolés) ; lé côté droit est ouvert.

A chaque bout de la table sont disposéêsj comme le montée la fig. I 6, deux trompes en verre H, avec leur manomètre K, et un réservoir intermédiaire J, destiné à empêcher l’eau et les impuretés d’arriver dans le manomètre. Le tuyau destiné au vide, qui part de cos trompes, aboutit sur la table en E. G est la colonne en fonte qui supporte le plancher de la salle supérieure. En outre, chaque bout dé tablé es! pourvu d’un flacon à eau distillée, d’un robinet et d’un téton pour l’eau avéc la cuvette d’évacuation de l’eaü ; enfin un bassin en faïence blanche pour recevoir les filtres et les précipités.

HOTTES ,V HYDROGÈNE SULEÜHÉ

La figuré 2,dé là planche XVil doilhe üMe idée de sa Construction.

L’appareil producteur d’hydrogène sulfuré est placé en D dans la pièce A du sous-sol. Sa forme et ses dispositions sont indiquées dans la fig. 3, pl. XVI. Au-dessus de chaque cellule est le flacon laveur du gaz; un caoutchouc reçoit le tube en verre, coupé à la longueur voulue, qui amène l’hydrogène sulfuré dans le vase. Comme dans bien des cas il est utile de chauffer le liquide pendant qu’il est traité par l’acide sulfhydrique, il suffit d’enlever la plaque de faïence i[ui forme la base de la niche, pour trouver un de ces régulateurs de chaleur (pl. XVIII, fig. 3), cliauffés en-déssous par un bec de Bunsen, que montre la figure. Pour les grands vases, les Cellules étant trop petites, on a disposé une seconde hotte avec son robinet et son flacon faveui’j et les parois en faïence sont percées d’une longue fente pour aspirer l’hydrogène sulfuré à mesure de son dégagement.

PIÈCES POÔR LES QPÉli.VTÎONS

Ces pièces sont indiquées aii. rez-de-chaussée par les lettres K el L. Les murs sont garnis de hottes. Au milieu sont des tables l, de 0'",’70 de hauteur, garnie^

GIRARD ET 1>ABST. — INSTITUT GUttlÏQüE DE CRATZ. A3

de cuvettes, de robinets d'eau, de gaz et de vapeur. Une lampe d'ém'ailleur u est alimentée par une trompe soufflante. Un grand évier, disposé sous une hotte, et doublé de plomb, sert à vider les ballons et appareils contenant des liquides ou produits odorants et délétères.

Une hotte fermée, sans paillasse, est destinée aux appareils très élevés, que reh monte depuis le plancher. '

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