‹ Encyclopédie chimique. Tome Ier.- Introduction. 2e fascicule (volume 2)Chapitre 35 sur 50 · DÉPENDANCES DU REZ-DE-CHADSSÉE · texte numérisé non relu

DÉPENDANCES DU REZ-DE-CHADSSÉE

Chauffage des tubes scellés. — Les tubes sont renfermés dans six bains d’air, disposés parallèlement sur une paillasse, et les ouvertures des gaines sont tournées vers le mur. Le chauffage se fait au gaz : les produits de la combustion sont enlevés par une hotte.

Petite salle de combustions. — Cette salle est réservée aux dosages d’azote par le procédé de Dumas, et la hotte est munie d’une paillasse, au milieu de laquelle on a disposé un creux pour rassembler et recueillir le mercure.

Grande salle de combustions. — Contre les murs sont disposées trois paillasses de 60 centimètres de large, à 1 mètre du sol ; à 1 mètre au-dessus est une hotte de 55 centimètres de large à la base, pour enlever les gaz de la cofflbuslion. Les gazomètres reçoivent l’eau d’un réservoir de 0'”,75 de longueur, O”,"! de largeur et 0"’,20 de profondeur.

Salle pour l’hydrogène sulfuré. — Autour de la paroi de la grande ebe-

minée sont disposées des hottes vitrées pour le traitement des liquides par rhydrogène sulfuré. Ce gaz estfourni par les petits appareils employésd’habilude.

CHAUFFAGE ET VENTILATION

C’est la maison Sulzer (de Winterthur) qui a entrepris ces travaux. Le chauffage se fait à la vapeur, au moyen des poêles ou des serpentins.

La vapeur est fournie par deux grosses chaudières, dont on voit l’emplacement sur le plan du sous-sol ; de là elle se rend dans toutes les parties du bâtiment, sauf les logements.

Les amphithéâtres sont chauffés par des serpentins, la grande salle possède en outre deux poêles.

Les salles de travail des laboratoires ont quatre poêles et en outre deux petites spirales fonctionnant comme réserve de chaleur.

Les systèmes sont analogues à ceux de Buda-Pesth et proviennent du même constructeur.

La ventilation des salles de travail est assurée par des prises d’air au haut des salles (pl. XX) et par les tuyaux des douze hottes vitrées : la planche XX donne une idée du système employé. L’air frais est appelé de l’extérieur par des petits canaux qui débouchent dans les salles sous les poêles et à la base des étuves, comme l’indiquent les flèches du pilan. Toutes les conduites des hottes aboutissent à un grand canal qui les conduit dans un espace annulaire que l’on voit planche XIX; et de là elles passent dans la grande cheminée, dont le tirage suffit en hiver; en été on ajoute une ventilation artificielle.

Sous-sol.

a Machine à vapeur.

b Ventilateur.

c Réservoir pour Teau de condensation, d Puits.

Rez-de-chaussée.

A Petite salle de combustion.

B Lampes d’émailleur.

C Chauffage des tubes scellés.

D Pompe à air et lampe d’émailleur.

E Collection de préparations.

F Lavoir et hottes pour les opérations qui

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