‹ Encyclopédie chimique. Tome Ier.- Introduction. 2e fasciculeChapitre 150 sur 259 · KO20HO · texte numérisé non relu

KO20HO

j K040HO

On voit par les résultats consignés dans les colonnes (4) et (5) des deux tableaux qui précèdent que, contrairementàcequel’on avait observé pour les dissolutions salines, la somme des forces électromotrices résultant de l’action des acides et des bases hydratées sur l’eau n’est pas égale à la force électromotrice obtenue dans la réaction mutuelle des mêmes hydrates. On pourrait donc attribuer cette différence à une réaction directe de l’acide sur la base, sans l’intervention de l’eau. On a cherché à vérifier ce point avec tout le soin possible par l’emploi des électrodes à eau.

On conçoit en effet, d’après ce qu’on a vu plus haut, que les courants produits par les électrodes à eau, annulent ceux qui résultent de l’action de l’acide et de la base sur l’eau, et il ne doit plus alors se manifester d’autre courant que celui qui résulte de l’action directe de l’alcali sur la base.

Les nouvelles expériences entreprises pour cette vérification ont été faites en employant la pile thermo-électrique décrite plus haut, au lieu d’un couple zinc, sulfate de zinc, zinc amalgamé, qui avait servi à déterminer les forces électromotrices inscrites dans les tableaux qui précèdent. C’est sans doute à ce changement de méthode qu’il faut attribuer deüx divergences entre les résultats obtenus dans les deux séries 'd’expériences. Ces divergences sont relatives à la force électro-motrice entre l’eau et Ko, 6 Ho, d’une part, et entre l’eau et Azo5,6 Ho, d’autre part. Les autres résultats sont à peu près identiques dans les deux séries.

On a obtenu comme moyenne d’un grand nombre de déterminations :

1er coupleg(électrodes d’or).

2e couple (électrodes d’eau).

3* couple (électrodes d’or). .

4° couple (électrodes d’or). . .

5e couple (électrodes d’or .

S03+6H0 1 KO+6HO ] S03 + 61I0 i KO+6HO ) S03+ 6 HO \ Eau 5

KO +6HO ) S O3 +6 HO 1 Eau ]

KO +6HO 1 Eau j

En retranchant, de la force électromotrice du 1er couple la somme des forces électromotrices des couples 4 et 5, au lieu d’avoir zéro, comme pour les dissolutions salines, on trouve une différence égale à 32, laquelle devrait être égale au nombre trouvé avec les électrodes à eau qui est 37.

En faisant la part des erreurs d’expériences, on peut regarder cette vérification comme suffisante.

Les réactions de l’acide azotique sur la potasse, ont donné î

1® couple (électrodes d’or) . ^ j 374

2e couple (électrodes d’eau) . i 85

liU toH . J

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