‹ Encyclopédie chimique. Tome II.- Métalloïdes. 1er appendiceChapitre 144 sur 240 · Abh. d. k. Acad. Wiss. Berlin. 1882, p · texte numérisé non relu

Abh. d. k. Acad. Wiss. Berlin. 1882, p

riche en potasse que la biotite, dans les cavités d’un laitier du haut-fourneau de Garpenberg (Dalécarlie) ; D = 2,85. Le produit formait une masse cristalline où se voyaient de belles lames hexagonales, atteignant quelques centimètres.

Von Leonhard 1 a signalé aussi la formation d’une substance micacée grise dans une scorie provenant de la fusion du lépidolite de Zinnwald.

Forchhammer 2 , en cherchant à reproduire l’apatite par fusion d’une marne phosphorifère avec du chlorure de sodium, a observé, en outre de la formation de l’apatite, celle de feuillets micacés renfermant les éléments delà biotite.

M. Daubrée a fait voir que l’on ne réussit pas à obtenir les micas par réaction'du chlorure ou du fluorure de silicium sur leurs bases, et d’autre part, MM. Fouquéet Michel-Lévy ayant fondu et recuit du mica noir, ont obtenu des éléments cristallins tout différents du produit initial.

FELDSPATHS.

11 est peu de minéraux aussi importants que les feldspaths. Certains d’entre eux peuvent se présenter sous forme de filons ; mais la plupart du temps les feldspaths constituent une partie intégrante des roches. La nature du feldspath est en rapport avec la nature, la composition et même, jusqu’à un certain point, avec l’âge de la roche. Nous renvoyons, pour ces considérations, au chapitre spécial placé à la fin de ce fascicule, et nous nous bornons à dire qu’il n’est pas étonnant que les feldspaths, comme le quartz, aient été l’objet d’un grand nombre de travaux, en vue de leur reproduction. Les belles recherches de MM. Fouqué et Michel-Lévy, Haute feuille, Friedel et Sarasin méritent d’être citées particulièrement.

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