‹ Encyclopédie chimique. Tome II.- Métalloïdes. 1er appendiceChapitre 179 sur 240 · C. R., 1874, t. LXXIX, p · texte numérisé non relu

C. R., 1874, t. LXXIX, p

8. J.pr. Chem., t. LXXV, p. 214. — Chem. Centr., 1859, p. 277.

9. Verslag. en Mededeel. der Koninkl. Acad, van Wetenschapp. Afdeel. Natuurk., Amsterdam, 2° série, 17 e partie, 1881.

10. C. R., 1883, t. XCIV, p. mi.— Bull. Soc. Min., 1883, t. VI, p. 138.

sont très solubles au rouge dans les chlorures, bromures et iodures fondus ; la masse refroidie abandonne des cristaux déterminables de sulfates. Le chlorure de manganèse convient particulièrement comme fondant ; il permet d’obtenir la barytine en beaux cristaux de densité 4,44 à 4,50. D’après l’examen cristallographique de M. Bertrand, ces cristaux sont formés des faces aïe 1 , allongés suivant aï a 2 ; la position et l’écartement des axes optiques sont les mêmes que dans la barytine naturelle. On recueille souvent dans cette préparation de la hausmannite en inclusions dans la barytine, comme dans le gisement d’Ilmenau,

Il est-probable, d’après MM. Fouqué et Michel Lévy, qu’on obtiendrait de la barytine par oxydation très lente du sulfure de baryum, comme dans les sources thermales.

M. A. Villiers 1 vient d’obtenir des cristaux mesurables de barytine atteignant 5 mm , en décomposant lentement par l’eau à froid du sulfovinate de baryte.

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