Berg, und Rüttenmann-Zeitung, 1854, p
6. Jahrb. d. I(.K. geol. Reichsanstalt, t. XV, p. 250. — lahrb. f. Min., 1866 p 227
7. Ann. chim. phys., t. XXXII, p. 129. — Ann. Chem. Pharm., t. LXXX, p. 212. — C. R-,
t. XXXII, p. 409. — L’Inet., 1851, p. 97. F
savant chauffait à 150°, dans un tube scellé, du réalgar ou de l’orpiment ordinaires avec une solution de bicarbonate de soude.
Dans les deux cas, il y a dissolution complète et, après refroidissement, on recueille des cristaux de réalgar sur les parois du tube. Ils atteignent 0 mm ,25, sont transparents et possèdent toutes les propriétés du réalgar naturel ; D = 5,5. Ce sont des prismes clinorhombiques m p g 1 avec de petites facettes h x et g*. Clivage comme dans les cristaux naturels ; composition AsS 2 .
HAUÉRITE.
MnS 2 MnS' z
Nous n’avons à enregistrer au sujet de ce sulfure, isomorphe avec la pyrite, qu'un essai négatif de de Sénarmont 1 . Ce savant n’a obtenu le bisulfure de manganèse que sous forme de poudre ou d’enduit rouge amorphe par réaction à 160° en vase clos du sulfate de manganèse sur le polysulfure de potassium.