‹ Encyclopédie chimique. Tome II.- Métalloïdes. 2e appendiceChapitre 120 sur 280 · partie soluble dans l’acide partie insoluble · texte numérisé non relu

partie soluble dans l’acide partie insoluble

40,0 26,6 27,7 5,5 0,8 0,4 0,049 non dosé

traces

Densité, 3,52, d’après Saenianii*.

Aumale. — La météorite d’Aumale consiste, pour la plus grande partie, en une substance pierreuse d’un gris cendré, à grains fins, et rayant le verre avec facilité^.

Dans cette pâte litlioïde sont disséminés en grand nombre de petits grains à éclat métallique, dont beaucoup sont discernables à l’œil nu. Un examen attentif a montré que ces grains à éclat métallique appartiennent à plusieurs espèces distinctes :

1" Le barreau aimanté sépare de la masse, préalablement pulvérisée, des grains gris d’acier et malléables, qui consistent en fer allié de nickel; c’est à la présence de ces grains, parfois très fins, que la météorite doit la propriété d’agir très fortement sur l’aiguille aimantée. Toutefois le gaz hydrogène qui se dégage, quand on traite ces grains par l’acide chlorhydrique faible, est accompagné, dans les premiers instants, d’acide sulfhydrique, ce qui annonce le mélange d’une petite quantité de sulfure à un état facilement attaquable par les acides faibles.

La partie altérée, déduction faite des particules pierreuses adhérentes au fer nickélifère et qui sont entraînées avec lui, a été trouvée de 9,7, p. 100.

2“ Dans la partie non attirable il se trouve de nombreux grains, aussi à éclat métallique, d’une teinte jaune bronze et présentant parfois une irisation vive à leur surface; ils sont dépourvus de formes cristallines. Traités par l’acide chlorliy-

■1. Comptes rendus, 1864, t. LVII, p. 74. — V. aussi : Haidinger, Akad. Wien., t. XLIX, 21 janvier 1864.

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