‹ Encyclopédie chimique. Tome II.- Métalloïdes. 2e section (volume 2)Chapitre 180 sur 197 · Clève, Bull. Soc. Chim., t. XXIII, p · texte numérisé non relu

Clève, Bull. Soc. Chim., t. XXIII, p

Sulfac;ranatc de luanganèsc et eyanure de iiiereure, 2HgCyMnSGyS + 4H0. — Aiguilles peu solubles.

Sulfoeyanate de fer et eyanure de mereure, 2HgCy,I'eSCyS,41IO. — Tables hc.vagonales, microscopiques, verdâtres, inaltérables à l’air.

Sulfoeyanate de cobalt et cyanure de mercure. — Ce composé a pour formule 2HgCo,CS,CyS,4HO; c’est un précipité jaune, peu soluble à froid, plus soluble à chaud et se déposant, par refroidissement, en petits cristaux. A 110“, il perd son eau et devient bleu.

Sulfoeyanate de enivre, cyanure de cuivre et aninionia<|uc. — Ce Composé, qui a pour formule 211gCy,GuSCyS,2Ai!ll“, s’obtient en laissant s’oxyder à l’air une dissolution ammoniacale de sulfoeyanate cuivreux, puis la précipitant par du cyanure de mercure. 11 cristallise en tables brillantes d’un bleu foncé qui ne perdent nas d’ammoniaque, même à 100“.

Sulfoeyanate de plomb et cyanure de mercure. —Sa ioriuule est llgCy, PbSCvS. c’est un précipité obtenu en traitant le sel correspondant dépotasse par de l’acétate de plomb.

Acétate de soude et cyanure €le mercure. — Ün a obtenu uue fois CC composé par l’évaporation des solutions des deux corps (Cusler) ; on n’a pu le reproduire depuis; il avait pour formule llgCy,C*IFNa0S7H0.

Formiate d'ammoniaque et cyanure de mercure. — Cc SOllt des prismes triangulaires qui ont pour formule (Poggiale) lIgCyC“IlAzH“OA

Formiate de potasse et cyanure de mercure. — Ce sont des écailles brillantes, dont la formule est lIgCy,C-IlKO* (Winckler).

Oxalatc de mercure et cyanure de mercure. — D’après M. Saint-Èvre*, on obtient parfois, dans l’action de l’acide cyanhydrique sur l’oxyde de mereure en excès, outre les deux oxycyanures, un composé qui a pour formule :

4HgCy4-lIg“0,CW.

C'est un compo.sé qui détone violemment.

Cyanure de mercure et de potassium. — Ce composé a pour formule KCy, HgCy. 11 a été obtenu en dissolvant du cyanure de mercure dans du cyanure de potassium et évaporant la liqueur jusqu’à ce qu’elle cristallise. On peut aussi traiter du cyanure de mercure par de l’acide cyanhydrique et du carbonate de potasse ; l’acide carbonique de ce dernier sel est chassé peu à peu. L’oxyde de mercure se dissout aussi dans le cyanure de potassium en donnant du cyanure double et en mettant

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