B. — DILATATION
Comme tous les corps, il se dilate sous l’action de la chaleur ; cependant, d'après les expériences de M. Fizeau, son coefficient de dilatation serait variable suivant la température et le diamant aurait comme l’eau un maximum de densité.
Voici le tableau des valeurs que ce savant a trouvées dans une première série d’expériences :
Températures 0
ilO»
Coefficient de dilatation linéaire a 0,000001286
f Si la loi de décroissement du coefficient de dilatation se poursuivait pour les températures plus basses, il en résulterait pour ce coefficient une valeur nulle à—58»,8, c’est-à-dire que le diamant aurait à cette température un maximum de densité. Mais M. Fizeau, ayant exécuté ses expériences d’une façon plus précise, a trouvé
“o=iO”=0,00000118,
et avec la valeur constante 4,52 qu’il admet pour ^, variation du coefficient
pour 1», il en conclut que le point de dilatation nulle ou de maximum de densité aurait lieu à —42",5.