‹ Encyclopédie chimique.Tome III.- Métaux. 11e cahierChapitre 31 sur 233 · ESSAI DES PECHBLENDES ET AUTRES MINERAIS D’URANIUM · texte numérisé non relu

ESSAI DES PECHBLENDES ET AUTRES MINERAIS D’URANIUM

On traite par l’acide nitrique un certain poids du minerai préalablement réduit en poudre fine,en ayant soin de ne mettre l’acide qu’en très faible excès; on étend d’eau, et sans filtrer la liqueur, on la sursature avec du carbonate de

soude. On fait bouillir afin de compléter la dissolution de l’uranium et la décomposition des bicarbonates de fer, chaux, etc..., qui se déposent à l’état de carbonates neutres. On filtre, on lave le résidu à l’eau bouillante, et à la solution on ajoute un excès de soude qui précipite tout l’uranium sous la forme d’uranate de soude, jaune orangé. Cet uranate est sommairement lavé et séché; on le détache du filtre qu’on brûle à part, on calcine les cendres avec l’uranate dans un creuset de platine, enfin le résidu est délayé dans l’eau chaude, bien lavé, filtré, calciné et pesé; il est constitué par de l’uranate de soude 2 (U 2 0 3 ),Na0 dont le poids permet de calculer celui de l’oxyde vert d’uranium d’après lequel on estime la valeur du minerai : 100 parties d’uranate de soude correspondent à 83 d’oxyde vert (Paiera).

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