partie la plus lumineuse
ACÉTATES doubi.es d’uranyle (Bolton et Morton).
GROUPES lumineux.
Ammonium.
Baryum.
Cadmium.
Lithium.
Magnésium.
Manganèse.
Nickel.
IMoinb.
Potassium.
' Rubidium.
Sodium.
Strontium.
, Thallium.
1 Zinc.
On voit, d’après les résultats qui précèdent, que dans chaque classe de sels la nature de l’acide a une action prédominante ; elle détermine la disposition des lignes obscures et brillantes de chacun des sept groupes lumineux.
Les conclusions générales à tirer de l’étude des spectres de fluorescence des sels d’uranium sont les suivantes, établies par M. Becquerel :
1° Les sels phosphorescents d’uranyle donnent pour la plupart dans leur spectre une série de groupes de bandes lumineuses et obscures qui se reproduisent dans une certaine étendue du spectre lumineux depuis la raie C jusqu’au delà de F. Ces groupes sont au nombre de 5, 6, le plus souvent 7 ; les bandes lumineuses ou obscures qui les constituent ne sont pas aux mêmes places dans
le spectre avec des composés différents, mais elles conservent les mêmes positions quand il s’agit d’une même substance.
2° Si la succession des groupes lumineux dans l’image spectrale caractérise eri général les composés de l’uranium, l’acide de la combinaison détermine la disposition des bandes lumineuses et obscures de chaque groupe, laquelle peut différer beaucoup d’un composé à un autre.
3° Dans les sels doubles d’une même classe (sulfates et sulfates doubles par exemple), la composition de chaque groupe reste la même, mais l’indice de réfraction des bandes lumineuses ou obscures correspondantes est différent ; les groupes peuvent d’ailleurs être rejetés tantôt du côté le moins réfrangible, tantôt du côté le plus réfrangible, suivant le sel uni au composé uranique.
4° Si on considère les lignes ou bandes caractéristiques de chaque groupe dans un même composé (soit le milieu d’un espace brillant, soit une ligne noire), on trouve que depuis le premier groupe jusqu’au septième, la distance mesurée avec le micromètre du spectroscope croît avec la réfrangibilité ; au contraire la différence entre les longueurs d’onde des rayons lumineux correspondants diminue.
5° Enfin il ne parait y avoir aucune relation simple entre les longueurs d’onde correspondant aux lignes ou bandes homologues d’un même groupe lumineux dans les différents composés, et quelques-unes des propriétés chimiques de ces substances.