‹ Encyclopédie chimique.Tome III.- Métaux. 12e cahierChapitre 1 sur 258 · L. G1IUNER, inspecteur général des mines ; GUNTZ, d · texte numérisé non relu

L. G1IUNER, inspecteur général des mines ; GUNTZ, d

JOANN1S, docteur ès sciences en chef de l'hospice Dubois !S manuf. des produits chim. du \,

LEMOINE, ingénieur en chef des ponts et chaussées, répétiteur à l’École polytechnique LEIDIE, pharm. en ch. de l'hOpital Necker; LODIN, ing. des mines; MALLARD, proress. h l’École des mines MARGOTTET, professeur â la Faculté deB sciences de Dijon MARGUERITTE, président du Conseil d'administration de la Compagnie parisienne du Gaz MARGCIN, ancien élève de l'École polytechnique ; MATHET, directeur des houillères de Blanzv MEUNIER (Stanislas), aide naturaliste au Muséum

MEUNIER (J.), docteur ès sciences, chef de trav. chim. à l'École Centrale; MOISSAN, agrégé à l’École de pharm MOUTIER, examinateur de sortie à l'École polytechnique ; NI VOIT, prof, à l'École des ponts et chaussées ODENT, anc. élève de l'École polytechnique ; OGIER, direct, du laboratoire de toxicologie à la préfect. de police PABST, chim. princ. du Laboratoire municipal ; PARMENTIER, prof, à la FaculQS des sciences de Montpellier PÉCHINAV, directeur des usines de prod. chim. du Midi; PEIISOZ, directeur de la condition des soies POMMIER, industriel ; PRUNIER, prof, i l’École de pharmacie ; RIBAN, direct, du labor. de chimie à la Sorbonne SABATIER, prof, h la Faculté des sciences do Toulouse ; SARRAU, prof, à l’École polytechnique SCHLAGDENHAUFFEN, prof, à la Faculté de méd. de Nancy; SCHI.OESING, prof, au Cons. des arts et métiers SOUEL, ancien ingénieur des manufactures de l'État ; TERREIL, aide naturaliste au Muséum TERQUEM, professeur à la Faculté de Lille; URBAIN, répétiteur à l'École Centrale des arts et manufactures VERNEUIL, professeur de chimie ; VIEILLE, ing. des poudres et salpêtres V1I.LIERS, agrégé à l’École de pharmacie; VINCENT, professeur il l'École centrale VIOLLE, prof, à la Faculté des sciences de Lyon, et WELDON, membre de la Société royale do Londres, etc., etc.

Cobalt et Nickel / ; ^ \

Par M. J. MEUNIER V\ & J

Chef de travaux chimiques à l'École Centrale. \ x ÉJ* ’ÿ/

PARIS ^ s —^

y te ch. dunod, éditeur

9 , Quai «les Augustin*, 49

Droits de traduction et de reproduction ré

COBALT

Par M.J. MEUNIER

Chef de travaux chimiques à l’École centrale.

HISTORIQUE

Quelques-unes des pierres bleues artificielles fabriquées par les Égyptiens et désignées sous le nom de chesbet ou chesteb sont à base de cobalt comme l’indique Y Histoire de la chimie de Hœfer (1), et comme le montrent les analyses de Clemmer. Davy a reconnu ce fait pour les verres grecs et romains, et Théophraste semble même parler explicitement du bleu de cobalt, sous le nom de bleu mâle (2).

Le mot « cobalt » se trouve dans les écrits de Basile Valentin, ainsi que dans ceux de Paracelse. Il était employé, à cette époque, pour désigner soit un mauvais génie qui hantait les mines et les rendait improductives, soit une certaine classe de minerais qui n’ont pas été décrits avec assez de précision pour que l’on puisse les reconnaître aujourd’hui.

Depuis le seizième siècle, on se sert couramment des minerais de cobalt pour préparer le smalt destiné à colorer le verre en bleu. Un verrier allemand, du nom de Schurer, passe pour l’avoir appliqué le premier à cet usage, en 1540.

En 1733, Brandt isola ce métal, sans pouvoir l’obtenir pur.

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