NITRITE DE NICKEL, DE POTASSE ET DE CHAUX
Précipité jaune très peu soluble dans l’eau, qu’on obtient :
1° En traitant la solution d’un sel de nickel contenant du chlorure de calcium par un excès de nitrite de potasse, qui précipite presque complètement le nickel (Kunzel, Erdmann) ;
2 Ô En traitant le nitrite double de nickel et de potasse par le chlorure de calcium, même en présence d’un léger excès d’acide acétique.
Il se dissout dans l’eau bouillante avec une coloration verte, mais il se décompose quand on le chauffe en présence de l’eau avec formation d’un nitrite de nickel vert très basique et insoluble.
Si la précipitation a été rapide, il se décompose dans l’eau froide ; si la précipitation a été lente, il n’y a pas de décomposition sensible, et il est alors formé d’octaèdres réguliers jaunes, transparents, bien développés, visibles au microscope. L’alcool le précipite de ses solutions aqueuses. Il ne perd pas d’eau à 130 ou 140 degrés ; à température élevée, il noircit en dégageant des vapeurs nitreuses, et le produit formé contient de la chaux, de l’oxyde de nickel et du nitrite de potasse (Erdmann).