SÉPARATION DU NICKEL D’AVEC LES ACIDES FIXES
Acide phosphorique. — On dissout le phosphate dans l’acide chlorhydrique, puis on ajoute de l’acide tartrique, pour que le phosphate ne se précipite pas en liqueur basique. On traite ensuite le sulfure de nickel par l'ammoniaque, le chlorhydrate d’ammoniaque et le sulfhydrate d’ammoniaque, en prenant les précautions indiquées précédemment. Dans la liqueur filtrée, on peut doser l’acide phosphorique à l’état de phosphate aminoniaco-magnésien, en le précipitant avant même d’avoir éliminé complètement les sulfures.
Silice. — Les silicates de nickel, notamment ceux de la Nouvelle-Calédonie, sont solubles dans l’acide chlorhydrique, s’ils ne l’étaient pas, on les désagrégerait en les fondant avec les carbonates alcalins. On les dissout dans l’acide chlorhydrique, puis on évapore la solution, en prenant les précautions nécessaires pour rendre la silice insoluble ; on précipite ensuite le nickel de la solution filtrée par les méthodes usuelles.
Acide chronique. — On le sépare à l’état de chromate alcalin soluble, en fondant la substance avec le nitre et le carbonate de soude, d’après la méthode de H. Rose (voy., précédemment : Séparation du chrome).
COBALT