‹ Encyclopédie chimique.Tome III.- Métaux. 13e cahier (volume 2)Chapitre 14 sur 85 · ALLIAGES DE BISMUTH ET D’AMMONIUM · texte numérisé non relu

ALLIAGES DE BISMUTH ET D’AMMONIUM

On obtient un ammoniure de bismuth en versant un filet d’eau sur un mélange de sodium et de bismuth préparé directement et recouvert de sel ammoniac; le métal se gonfle, devient pâteux et poreux, puis se concrète ; en même temps, il se dégage de l’ammoniaque et de l’hydrogène. Si l’on dessèche ensuite l’alliage, il fait entendre pendant plusieurs jours un crépitement dû au dégagement de l’ammonium.

Sous l’eau, cet alliage dégage de l’ammoniaque et de Thydrogène; placé dans une dissolution de cuivre, il déplace ce métal, propriété qui n’est pas due au bismuth, mais que possède également le bismuthure de sodium.

L’alliage, desséché dans le vide sec, dégage vingt-sept fois son volume de gaz lorsqu’on le chauffe ensuite dans le vide. Ce gaz est composé d’hydrogène et d’azote (A. GaUatin, Phüosophical Magazine, 4* série, t. XXXVIII, p. S7).

Page 1